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Sujet SOG : « L’ECOLOGIE REPROUVE LES DESSEINS DE L’HOMME QUI A VOCATION A TRANSFORMER SON ENVI... »

Sujet : « L’écologie reprouve les desseins de l’homme qui a vocation à transformer son environnement ». Appréciez.



Thèse : De toute évidence, les mouvements écologistes s’opposent à la destruction de l’environnement


La réprobation des écologistes s’explique par la violence exercée sur les milieux naturels.

Les verts désapprouvent les atteintes portées à l’environnement terrestre et aérien.

Partout dans le monde, ils engagent plusieurs actions de sensibilisation ou de contestation contre le défrichement, l’urbanisation sans contrôle, la construction d’autoroutes, la pollution des sols et des airs pouvant entrainer, selon les cas, une déprédation de la forêt, une perte de la biodiversité et une destruction de la couche d’ozone.


De même, les écologistes condamnent les atteintes portées à l’environnement aquatique.

Par des pétitions ou des plaintes, les militants récriminent contre déversement des eaux usées domestiques, les rejets des produits chimiques agricoles ou industriels et les sites nucléaires qui constituent une menace pour la santé humaine, la survie des espèces aquatiques et l’activité économique.


En conséquence, la réaction des écologistes est d’intérêt général puisqu’elle vise à préserver la qualité de la vie.


Hormis les récriminations contre les atteintes portées aux milieux naturels, l’activisme écologiste s’intéresse à un autre aspect important de l’environnement.


Conjointement, les écologistes aspirent à la préservation des ressources de la planète.

Pour atteindre cet objectif, ils remettent d’abord en cause la société de consommation.

Selon eux, le gaspillage règne dans les ménages, les grandes surfaces, qui rejettent, dans certains cas, des quantités importantes de produits alimentaires ou manufacturés. De plus, l’accroissement exponentiel de la production industrielle engendre l’épuisement des ressources agricoles, minières et énergétiques.


Puis, afin de lutter contre la réfaction des ressources, des écologistes mettent en œuvre des actions visant leur protection.

D’ailleurs, dans le cadre des projets de gestion des milieux naturels, certaines ONG, telles que Green Peace, se donnent pour mission de lutter contre la chasse ou la pêche des espèces rares, l’implantation des centrales nucléaires et les feux de brousse.


Ainsi, par ces types d’activités, les courants écologistes veulent assurer le développement des ressources pour les générations présentes et à venir.


Même si les initiatives des écologistes semblent louables, il faut reconnaitre qu’elles sont entravées dans les circonstances actuelles.


De multiples difficultés compromettent, dans la plupart des cas, la lutte contre la dégradation de l’environnement.

Au premier abord, au niveau individuel, la prise de conscience de cette dégradation est balbutiante.

Par négligence coupable, Malgré les avertissements, les commerçants des grandes capitales africaines polluent les lieux de ventes par des détritus. Quant à certains ménages, ils accordent peu d’intérêt à la salubrité publique, provoquant des coulées d’eaux usées, des odeurs pestilentielles ou des maladies hydriques.


Egalement, par insouciance, Des braconniers et des touristes s’adonnent toujours à la chasse aux espèces en voie d’extinction, telles que les éléphants, exterminés pour leur ivoire, le rhinocéros chassé pour sa corne ou le léopard pour sa peau.


En résumé, l’impact environnemental de l’imprévoyance des hommes est autant nuisible pour les zones urbaines que pour les écosystèmes forestiers.


Mais, c’est sûrement dans le domaine économique et politique que la destruction de l’environnement est davantage ressentie.


Au second abord, la prise de conscience est hésitante au niveau des organismes économiques et politiques.

Sur le plan économique, A l’instar de la société espagnole Repsol pour les réserves pétrolières et gazières au Pérou, les multinationales exploitent les richesses du sous-sol, construisent des barrages hydroélectriques engloutissant des vallées entières et détruisant de vastes étendues de zones agricoles ou forestières.


Corrélativement, sur le plan politique, Quelques Etats hésitent à s’engager dans la lutte contre la destruction de l’environnement. Par exemple, les USA refusent de se soumettre aux traités internationaux sur la protection de l’environnement, au motif que la ratification pourrait compromettent leur développement. De même, dans les pays en développement, la volonté d’atteindre le niveau de vie des pays industrialisés limite les stratégies en faveur de la sauvegarde des ressources naturelles.


C’est pourquoi, de nombreuses voix s’élèvent contre ces pratiques désastreuses des entreprises et des Etats.


Elles exigent un renforcement de la protection de l’environnement par des mesures concrètes.


L’inversion de la tendance actuelle passe par le renforcement des principes de précaution et par la solidarité internationale.

Premièrement, en matière d’environnement, les Etats pourraient renforcer le principe de précaution.

Le rééquilibrage de la relation entre l’homme et l’environnement doit d’abord s’opérer sur le plan juridique.

Ici, l’adoption de textes contraignants à l’encontre des multinationales et des Etats peut véritablement susciter la prise de conscience qu’une catastrophe majeure est possible sur notre planète. Parallèlement, un renforcement du suivi-évaluation des mesures adoptées est une exigence,

Le but étant de vérifier l’application des décisions, de prévenir d’éventuels dommages graves et irréversibles et d’engager la responsabilité des entreprises privées ou publiques dans la destruction de l’environnement.


Ainsi, tous les pays devraient se doter d’une politique environnementale efficace coupable de gérer les crises potentielles.


Toutefois, le rôle des Etats dans la protection de l’environnement peut être limité, si bien qu’il est nécessaire de faire appel à la solidarité internationale.


Deuxièmement, en matière de protection de l’environnement, la solidarité internationale est impérative.

La mobilisation des ONG internationales est indispensable.

En effet, les institutions internationales telles que le Programme des Nations Unies pour l’Environnement (PNUE) et l’organisation Mondiale de l’Environnement (OME) pourrait influencer les résolutions prises au cours des sommets.


En outre, la mondialisation autour des mouvements écologistes est nécessaire.

Elle vise à renforcer leurs programmes d’actions, à impliquer les acteurs publics et privés, les milieux associatifs, les scientifiques, les philosophes et les religieux dans la sauvegarde de l’environnement.


C’est finalement au prix de la mutualisation des efforts consentis que la terre sera préservée.


Introduction/

Pendant de nombreuses années, l’homme a vécu en parfaite harmonie avec la nature. Les régions du monde offraient jusque-là une diversité biologique riche issue des forêts, des montagnes ou des récits coralliens. Pourtant, depuis deux siècles, la relation de l’homme à son environnement naturel est devenue conflictuelle. La volonté de se développer économiquement conduit à une dégradation importante de l’environnement qui met en danger l’équilibre écologique de la planète. La prise de conscience de cette lente destruction incite les mouvements écologistes « à reprouver la tendance de l’homme qui a vocation à transformer son environnement ». La question du rôle de l’écologie dans la protection des écosystèmes reste entière. Elle interpelle les citoyens du monde à plus d’un titre. Dans quelle mesure l’écologie s’oppose-t-elle à la destruction de l’environnement ? Son action n’est-elle pas au contraire compromise par des multiples facteurs ? Comment optimiser les stratégies de lutte engagées par les militants écologistes ? La réponse à ces différentes préoccupations s’ordonne autour de trois axes : Le rôle de l’écologie, les entraves aux efforts consentis et la lutte pour inverser tendance.



Conclusion/

Pour l’essentiel, les rapports entre l’homme et son environnement naturel sont conflictuels. Guidé par son désir de développement sans limites, il prend tout de même conscience que la destruction de la nature est très importante et qu’il est enfin nécessaire de la protéger. C’est le sens de l’engagement des écologistes qui estiment que la terre est un bien précieux pour les contemporains et pour la postérité. Aussi, la relation entre l’homme et la nature doit tendre vers l’équilibre et l’égalité. Pour y parvenir, les comportements individuels et collectifs doivent évoluer et les politiques de l’environnement érigées en priorité.

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