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SUJET-SOG : « AU LIEU DE S’APITOYER SUR LES HOMMES, ON FERAIT MIEUX DE LES AIDER ». PARTAGEZ-VOUS

Sujet : « Au lieu de s’apitoyer sur les hommes, on ferait mieux de les aider ». Partagez-vous cette opinion de Maxime Gorki ?


Thèse : Dans les circonstances douloureuses, l’aide matérielle est plus avantageuse qu’un épanchement de compassion.


P1 : A priori, il semble en effet, que l’aide matérielle soit primordiale en cas de détresse.

Lm1 : Lorsque surviennent les catastrophes, l’aide matérielle est prépondérante. Elle vise notamment à porter secours à la population menacée par une inondation, un éboulement ou un séisme, à prodiguer des soins aux victimes et à réparer des infrastructures détruites.

Lm2 : De même, en un contexte de dénuement extrême, l’aide matérielle est indispensable aux personnes les plus pauvres, si nous nous mettons volontiers à leur service. Par exemple, une collecte de fonds et les dons en nature sont nécessaires aux sans-abris, aux malades ou aux orphelins.

Conclusion : Bref, il est primordial de se mobiliser en vue de satisfaire matériellement les personnes en précarité, et non de s’épancher en pitié pour eux.


P2 : Partant, la compassion est, à certains égards, inutile en cas de situation périlleuse.

Lm1 : En effet, la compassion ne sert à rien en tel contexte : Elle n’est qu’un épanchement affectif qui n’apporte pas de solution concrète. A quoi sert la compassion quand on rencontre des blessés à la suite d’un accident, les victimes d’un tremblement de terre, des pauvres sans logis ou affamés ?

Lm2 : par ailleurs, la compensation est perçue, dans bien des circonstances, comme un travers. Elle s’apparente parfois à une raillerie, traduit un manque de volonté et demeure un signe de faiblesse, car on se demande comment on peut être utile à une personne si on la laisse envahir par sa souffrance.

Conclusion : En clair, il ne suffit pas de sangloter devant la souffrance des autres, mais de leur apporter un soutien matériel optimal.

Transition démarquée : Pourtant, sans nier l’importance de l’aide matérielle, la nécessité de la compassion apparait nettement supérieure dans les circonstances particulières.


Antithèse : Il faut donc admettre que, dans la plupart des cas, la compassion envers les personnes en difficulté est indispensable.


P1 : Premièrement, elle est la manifestation d’une grande sensibilité

Lm1 : La compassion est une marque de reconnaissance de la souffrance d’autrui dans des situations exceptionnelles, notamment en période de deuil, cas de divorce ou de perte d’emploi, le choc ressenti pouvant être extrêmement grave.

Lm2 : De même, la compassion est une certaines disposition à la pitié. Elle est signe de la délicatesse des sentiments éprouvés et l’expression de notre affection et de notre indulgence envers les autres.

Conclusion : D’un mot, il est humain d’avoir de la compassion pour les victimes d’une déception, d’une affliction ou d’un désastre.

Transition insérée : Ainsi, si la compassion est la manifestation d’une sensibilité affinée (avivée), elle reste pourtant le sentiment qui incite le plus à l’action.


P2 : Deuxièmement, la compassion est un sentiment qui pousse à l’action.

Lm1 : Elle est au fondement des actions de solidarité. Par exemple, en reconnaissant la douleur d’autrui et animé par un profond sentiment d’entraide, nous pouvons apporter notre contribution sur le plan moral, affectif et matériel.

Lm2 : De même, elle stimule les actions de réconfort. Ainsi, lorsqu’un drame survient, nous pouvons encourager, consoler, exprimer notre tristesse et partager nos larmes pour redonner confiance.

Conclusion : Dans tous les cas, au-delà de l’aide matérielle, les paroles de consolation peuvent apaiser et faire naitre l’espérance chez les personnes accablées de chagrin.

Transition démarquée : Toutefois, face à la souffrance humaine, il faut refuser toute polémique sur la prétendue supériorité d’une certaine forme d’aide.


Synthèse (complémentarité) : Dans les circonstances exceptionnelles, en effet, le soutien matériel et le soutien affectif représentent des valeurs communes et visent les mêmes idéaux.


P1 : En premier lieu, les deux formes d’assistance présentent des caractéristiques communes

P2 : En second lieu, les deux formes d’assistance conduisent à de mêmes idéaux


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